Journal Métro, 30 mars 2020,  En décembre dernier, Michel Forrest a pris sa retraite après plus 40 ans dans le domaine du raffinage et de la pétrochimie. Des années au sein d’une industrie qui a profondément marqué son histoire familiale et celle de l’Est montréalais..

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Photo: Coralie Hodgson/Métro Média

En décembre dernier, Michel Forrest a pris sa retraite après plus 40 ans dans le domaine du raffinage et de la pétrochimie. Des années au sein d’une industrie qui a profondément marqué son histoire familiale et celle de l’Est montréalais.

«Quand les gens passent sur Sherbrooke devant Suncor aujourd’hui, ils voient juste des tours et des cheminées», déplore M. Forrest. Pourtant, l’impressionnante infrastructure située Pointe-aux-Trembles où il a travaillé durant plus de vingt ans représente beaucoup plus: il s’agit aussi de la dernière raffinerie encore en fonction à Montréal, souligne-t-il.

L’âge d’or de l’industrie n’est pourtant pas si lointain alors que dans les années 1970, l’est de Montréal comptait six raffineries.

Le grand-père paternel de M. Forrest avait été le premier de la famille en 1920 à joindre Imperial (qui deviendra Esso) pour y travailler 42 ans. Son père y travaillera à son tour une trentaine d’années comme programmeur de pipeline tandis que son oncle y a été contremaître.

«Les sujets de conversation à la maison ou dans les partys de famille, c’était les raffineries de pétrole. (…) J’aimais ça écouter ça, je trouvais ça intéressant, penser d’avoir des défis à relever tous les jours!» . (...suite)

SOURCE : JOURNAL MÉTRO

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